Quand j’ai commencé mon parcours, les réseaux sociaux m’ont énormément aidée.
J’y ai trouvé des témoignages, des conseils, des personnes qui vivaient les mêmes choses… et parfois simplement du réconfort.
Mais avec le temps, j’ai aussi commencé à voir les limites de ces plateformes.
Certaines publications deviennent difficiles à diffuser. Certains mots semblent limiter la visibilité. Des vidéos pourtant utiles touchent très peu de personnes.
Petit à petit, ça crée une sensation étrange : parler d’un vrai parcours de vie… tout en ayant parfois l’impression de devoir contourner certains mots pour pouvoir exister en ligne.
Et ce n’est pas le seul problème.
Dans beaucoup de groupes ou sous certaines publications, les discussions deviennent vite difficiles à suivre. Les mêmes questions reviennent sans cesse, certaines réponses importantes se perdent et il devient compliqué de retrouver une information utile quelques jours plus tard.
À cela s’ajoute aussi la peur du jugement. Certaines personnes hésitent à publier, à montrer leur évolution ou même à poser des questions simples par peur des réactions ou des critiques.
Alors qu’au final, dans ce type de parcours, beaucoup recherchent surtout :
- du soutien,
- des échanges simples,
- des réponses concrètes,
- et un espace où elles peuvent parler librement de leur quotidien.
C’est aussi en voyant toutes ces limites que l’idée de Kaloshua a commencé à évoluer dans ma tête.
Pas comme un réseau social de plus. Mais comme un espace plus calme, plus humain et pensé pour les personnes concernées par ce parcours au quotidien
Aujourd’hui, j’ai aussi commencé à construire un espace plus structuré avec Kaloshua, pensé pour les personnes qui veulent échanger plus librement autour de leur parcours au quotidien.